Je te trouverai, si je n'en ai pas envie,
On pleurera ensemble, se maudissant,
Partisans du mal qu'on vit,
Du mal de vie de nos dix-huit ans.
Je défilerai le temps pour changer mon passé,
Les poches trouées par la tristesse.
C'est à toi que je m'adresse, car je t'aimais
Tellement que tu es partie à toute vitesse.
Je m'en remettrai un peu plus chaque jour,
Sans pour autant grandir réellement ;
À s'en dire que ce n'était pas l'Amour,
Mais mon cœur qui réflechissait bêtement.
Aveugle, j'ai continué ma route,
Me cognant dans l'ombre de mon ancien moi.
Abandonné, comme un bagage en soute,
Je cherche la vie où il n'y en a pas :
En moi.
Par N.
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